tea.toys ENRU中文DEESFRJA

série deux — 56 peuples de Chine · une coutume, pas un rang

loba

C'est Solinka — une Lhoba de Luoyu, qui porte vers le côté tibétain de la vannerie et en rapporte du thé compressé cassé, pris en troc.

GLB · Hunyuan · GLB · Hi3D

le téléchargement s'ouvrira après l'entrée par e-mail — un seul message, et les fichiers sont à vous

faites glisser pour tourner — copie légère de 2 Mo ; modèles complets plus bas

Peupleloba ·
RégionTibet, Loyü : districts de Mainling et de Mêdog à Nyingchi
Rôleintrigue historique

Thé

Troc à la frontière himalayenne : les Loba apportaient du côté tibétain leur principale production — une fine vannerie de rotin et de bambou — ainsi que des peaux, du poivre et des plantes sauvages de montagne, et prenaient en échange du sel, des céréales et le thé compressé 边销茶 biānxiāochá venu du nord. Les Loba ne cultivaient pas le thé et ne menaient pas de caravanes : leur lien au thé est l’échange frontalier à Mainling (canton de Nanyi) et à Mêdog, où la brique était cassée sur place et emportée en morceaux, dans leur propre vannerie. Ainsi est documentée l’ethnographie de Mainling : la vannerie est une marchandise, le thé une contrepartie.

Excroissance sur le sommet

Un panier-mesure tressé de la taille d’un poing : fine vannerie de rotin en damier, sans couvercle, le dessus ouvert, à l’intérieur un éclat sombre de thé en brique et une pincée de sel gemme, sur le bord supérieur un cordonnet torsadé de rotin. Se distingue de la caisse en planches cibik par l’absence totale de couvercle et par le bord supérieur qui, à 6 mm, se lit comme un anneau de tressage déchiré et ouvert, et non comme une arête droite et fermée.

Coiffe

Bandeau de rotin tressé à trame grossière sur le front et les tempes, avec un épais cordon torsadé sur le bord, et à l’arrière en sort UNE seule large languette rigide de tressage qui descend dans le dos jusqu’aux omoplates et protège la nuque de la pluie et du soleil. Le sommet est ouvert, l’excroissance se dresse librement, le tressage l’enserre en anneau.

Contour à 6 mm. Bandeau avec languette occipitale, et désormais unique : une fine ligne sur le front plus une seule bande plate et rigide de tressage dans le dos jusqu’aux omoplates. La pushinka a disparu de ce port — rien ne pend dans son dos, les extrémités se dressent en éventail de part et d’autre du visage. Se distingue du bayczi par la queue unique, rigide et large, du solonka (Dulong) par l’absence de panier-poids suspendu à des cordons, du zharok par la bande qui s’arrête aux omoplates au lieu de descendre sur toute la hauteur, du myatka par l’absence de flèche pointue au-dessus du sommet.

Vêtement

Gilet de chanvre sans manches jusqu’à la cuisse, ceinture tressée, dans le dos un grand panier de rotin en bandoulière, pieds nus.

Palette

Ocre miel du rotin, chanvre gris-beige, éclat châtain foncé du thé, sel blanc sale.

Sur la carte du thé

Tibet

← vers la série