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série deux — 56 peuples de Chine · une coutume, pas un rang

gaoshan

C'est Dichok — un Gaoshan dont la coutume de cueillir la feuille de montagne en premier est devenue ce qui tient tout l'ensemble : cultiver, engager la cueillette et donner la feuille à la finition de Wuyishan.

GLB · Hunyuan · GLB · Hi3D

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Peuplegaoshan ·
RégionTaïwan : forêts de montagne des communautés autochtones du centre et du sud de l’île
Rôleils cultivent

Thé

臺灣山茶 táiwān shānchá, Camellia formosensis — thé sauvage de montagne de l’île, poussant dans les forêts des communautés autochtones. Dans le 諸羅縣志 Zhūluó xiànzhì de 1717, le 水沙連茶 shuǐshālián chá est décrit : le thé des monts Shuishalian est abondant, par le goût et la couleur proche de celui de Songluo, mais les sentiers sont dangereux, les Han craignaient d’y aller et n’en connaissaient pas la méthode de préparation, et on y lit aussi que si l’on embauchait les montagnards pour cueillir la feuille et qu’on la traitait selon la méthode de Wuyishan, on obtiendrait mieux. La première reconnaissance approfondie du thé sauvage à Meiyuanshan date de 1935 ; en 2021, le service forestier a inscrit le 臺灣山茶 au registre des cultures agroforestières, et le thé sauvage de montagne est aujourd’hui devenu un produit de spécialité des communautés — notamment du village bunun de Baoshan à Kaohsiung et des exploitations du canton de Ren’ai à Nantou, à des altitudes de 1400–1780 m.

Pousse au sommet

Une feuille droite de thé sauvage de montagne : limbe coriace et rigide, déployé À PLAT dans toute sa largeur face au spectateur, aux dents nettement marquées sur le bord et à la nervure centrale enfoncée, relevée presque verticalement et légèrement inclinée vers l’arrière — feuille du sommet d’un arbre redevenu sauvage. Elle se distingue des Han par l’orientation : là, la feuille se tient SUR LA TRANCHE, en lame étroite aux bords étroitement enroulés, ici le limbe est visible sur toute sa surface et les dents se lisent sur la marge ; la feuille posée horizontalement est celle des Wa, celle-ci se dresse.

Couvre-chef

Simple chapeau de campagne de cueilleur : vannerie peu profonde en éclisses de bambou refendu d’un ton paille chaud, ajustée au crâne, lisse sur toute sa surface, objet de tous les jours ; sur le bord inférieur, une étroite bordure tressée SOMBRE, qui interrompt le champ clair. Des deux bords part un fin cordon, se rejoignant en UN point sous le menton. Une fente pour la feuille est taillée dans le sommet et surjetée d’un ruban sombre, la feuille sort en biais vers l’arrière.

Contour à 6 mm. Capote à cordon : petit chapeau de vannerie fine plus deux cordons, convergeant en coin vers un point sous le menton. Seul couvre-chef de la série dont la silhouette SE FERME en triangle sous le visage : chez les Mongols, les côtés sont plaqués contre la calotte, le bord sur le front est régulier, et toute la verticale de la silhouette tient dans la louche de coulée ; chez les Jing, le cordon est unique et fin, il ne fait que nouer le chapeau et ne donne pas de figure fermée sous le visage. Il se distingue de celui d’Anji précisément par ce coin et par l’absence de bord lobé, de celui de Dongxiang par le fait que les appendices sont fins et convergent, au lieu de pendre en deux masses rigides sur les pommettes, de celui des Bouyei par le fait que les extrémités CONVERGENT en un point, au lieu de s’écarter en déploiement.

Vêtement

Chemise courte tissée sans manches à étroite bordure rayée, sac de ceinture de cueilleur, bandes molletières.

Palette

Éclisses de bambou paille du chapeau, toile écrue de la chemise, étroite bordure rouge-brun, feuille rigide vert foncé.

Sur la carte du thé

Taiwan

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